Covid: confiner et ne soigner que l’agonie


 


C’est à ces termes qu’aboutit, en France, l’alternative sanitaire développée face à la pandémie.

Avant d’éclairer ce point de vue, quelques petits détours.

Covid 19, un étrange virus inconnu.

1. Le ou la Covid ?
On parle du Covid lorsqu’il s’agit du virus mais on dira la Covid pour désigner la pandémie, maladie à multiples symptômes (lésions pulmonaires, neurologiques, attaques du système digestif et cardiaque…). Autrement dit, cette maladie est un syndrome (ensemble de symptômes). Ce syndrome est connu depuis 18 ans sous l’acronyme de SRAS, syndrome respiratoire aigu sévère provoqué par la même souche virale. “La” Covid veut désigner un SRAS différant en gravité des formes précédentes de SRAS, alors que “le” Covid continue à désigner diverses formes du même virus. Voilà qui clarifie considérablement les choses.

2. Qu’est-ce que CoV ?
CoV est l’abréviation de COronaVirus. La famille des Coronaviridae se décline en 2 sous-familles, 5 genres, 26 sous-genres et une quarantaine d’espèces dont celles touchant l’humain, du rhume au SRAS. Les scientifiques eux-mêmes se déclinent hélas en cloisonnement semblable.

3. CoV, SRAS et MERS
SRAS CoV-1 apparut en Chine en 2002 (800 morts). Puis MERS CoV-1, même famille et pathologie semblable (500 morts), surgit au Moyen-Orient en 2012 (d’où les initiales “ME”, Middle East en anglais : MERS signifie “syndrome respiratoire du Moyen-Orient”, comme si on respirait là-bas pas comme ici). Enfin survient SRAS CoV-2, notre Covid (MERS CoV-2 au Moyen-Orient) : plus de 10 millions de cas et de 500 000 morts au 28 juin.
Et pourquoi sauter de 2 à 19 ? 19 désigne l’année d’apparition de notre SRAS/MERS CoV-2 2019. Le terme exact en est : 2019 n-CoV. On change ici d’échelle, car après Cov-2 serait venu Cov-3 puis -4 et plus ça va plus ça craint, donc on va parler d’année dans l’espoir que l’Histoire s’arrête à 2020, 21, 22… Va savoir. Toujours est-il que Covid, on connait. Assez bien.

4. Guérir .
Au fil de ces dix-huit ans, on a cessé de rechercher remède et vaccin. Pas la peine, “la courbe en forme de cloche amène l’épidémie à s’éteindre toute seule” : l’Asie s’est démerdée avec son écosystème. Idem avec le MERS du Moyen-Orient, les noyades massives en Méditerranée ayant peut-être aussi forcé la cloche. Les malheurs locaux ne font pas un marché.
Un générique banal, l’HCQ issue de la quinine et du quinquina piqué aux Mayas par les Conquistadors et utilisé depuis le XVIIe siècle (phytothérapie de grand-mère), abaisse la charge virale en début des symptômes voire dès le dépistage. C’est assez bon pour les gens de là-bas : la colonisation l’a largement prouvé en l’utilisant massivement en prévention.

Un grand colonisateur

La science s’enfonce la tête dans le sable et on déforeste à donf. “2019 n-CoV” (ou Covid 19, ou SRAS-CoV-2) profite, s’adapte, prend l’avion, les cargos, part en croisière, se fait des potes et apprend des choses. La Science a déjà découvert, en 2010 (Institut Pasteur, cocorico), l’existence de biofilms dans le monde viral : virus qui se rassemblent pour former une colonie.

Un biofilm se forme progressivement à partir d’un premier micro-organisme qui se colle sur une surface ou un tissu vivant. Il attire ensuite d’autres agents pathogènes qui se groupent autour de lui pour former un agglomérat extrêmement résistant à la désinfection et au système immunitaire. Les chercheurs tentent de déterminer quels virus adoptent ce mode de développement.

Une autre hypothèse est que SRAS-CoV-2 colonise les biofilms bactériens qui tapissent les réseaux d’eau, climatiseurs, parois des bateaux, avions, trains, ainsi que nos nez et nos mains. Tentons l’hypothèse de l’organisme-colonie: les virus ne sont pas des petits individus agglutinés mais forment un organisme autonome de par son ensemble (ce à côté de quoi une ruche est démocratique). Une partie peut muter mais dépérir par défaut d’hôtes (“immunité collective”), ou transmettre sa mutation à l’ensemble, augmentant sa virulence. L’ensemble se comporte comme un seul et même être vivant, allant chercher pâture où les prés sont plus froids croyait-on jusqu’ici – mais hélas voilà que SRAS-CoV-2 s’adapte à l’été, ce qui ne devrait pas étonner puisqu’il prospère au chaud sous le masque (lui, il en a) des MERS-CoV. Ici, la question est d’identifier lequel de ces organismes-colonies est le pire, le plus fatal :

1. L’organisme-colonie viral, dit “zoonotique” (c’est la faute aux animaux) ?
2. L’organisme-colonie médiatique, dit “d’abêtissement” ?
3. L’organisme-colonie financier, dit “d’affamement” ?
4. L’organisme-colonie sanitaire, cloué aux préceptes de la Comtesse de Ségur (sic) et qui

croit qu’administrer signifie infliger (ex: administrer une fessée): confinement, traçage, obligations, amendes, interdits et mensonges (ex : « c’est pour ton bien ») ?

Un organisme-colonie n’est pas fait d’individus, n’a pas non plus de tête (au contraire, il en coupe une dès qu’elle dépasse, surtout si elle a les cheveux longs), est un réseau d’automatismes originaires et constitue la forme de vie la plus archaïque qui soit. Alors qui faut-il craindre ? Covid ou l’Imperium administratif “énarchique”, hérité de la paranoïa napoléonienne, qui persiste à traiter les régions comme des colonies, interdit aux vétérinaires d’aider à la production de tests, exige des essais randomisés sur un traitement éprouvé et oblige à le suspendre en attendant ?

Soigner : attendre l’agonie pour provoquer un coma

Alors que les Sachants continuent à faire marteler en plein été : “si vous avez de la fièvre, de la toux, le nez qui coule, demandez à votre médecin si vous devez être testé” (!), Covid ne fait plus tousser ni couler aucun nez : ça, c’était quand il colonisait les biofilms bactériens hivernaux comme cheval de Troie – ce qui justifie l’usage d’un antibiotique (AZM, actuellement interdit) qui privait le virus de sa monture.

Aujourd’hui la majorité des malades est asymptomatique. Jusqu’à ce que certains s’écroulent, poumons détruits sans signe d’alerte ni essoufflement car bien que l’oxygène ait baissé dans leur sang, curieusement le CO2 lui, n’a pas grimpé. À croire que Covid-19 s’en nourrit aussi. Le premier symptôme, aujourd’hui, c’est direct l’agonie.

Mais votre médecin n’est plus un Soignant. Juste un prescripteur de test : les Sachants ont, au mépris de la loi, interdit aux généralistes (en France) de soigner leurs patients Covid. Seuls les Sachants savent, et ce qu’ils savent, c’est que nul ne sait rien, n’a droit de savoir et de faire puisque « la plupart des malades guérissent spontanément de ce virus inconnu ».

“Guérison spontanée” dont les séquelles (parfois lourdes) sont purement et simplement niées. Les médecins cubains voleront au secours de l’administration sanitaire française débordée… aux Antilles: de là-bas, c’est plus près. Et Cuba a l’expérience du pire et des vieux remèdes.

Comment des responsables sanitaires ont-ils pu former cette “doctrine” : préférer la plongée en coma à la prescription précoce d’un générique qui permet d’éviter l’intubation et de guérir ? Autrement dit préférer laisser courir la maladie vers son aggravation plutôt que de traiter massivement tous les porteurs dits “Covid+” ? Un coma n’est pas un interrupteur ON/OFF : il dévaste le psychisme et, en longue durée, atrophie également le système neuromusculaire et sensoriel. Cette posture n’est pas seulement imposée par l’intérêt d’un labo US qui a fait interdire la prescription précoce HCQ et AZM afin de pouvoir, après l’aggravation, fourguer un antiviral qu’il traîne depuis Ebola sans pouvoir le rentabiliser faute du marché pandémique espéré.

Si nous fûmes les premiers à interdire le remède Maya c’est aussi parce que ça n’est pas un médicament assez intelligent pour la France. Voilà je crois le motif inconscient : la vanité pure et le ressentiment nauséabond d’un ex-empire renvoyé à imiter ses ex-colonies où un générique peut, faute de mieux, abaisser la charge virale, éviter l’agonie et guérir. Plutôt la mort que cet abaissement ! Hélas ce n’est pas la Haute Autorité de la Santé qui claque, mais le malade.

En attendant…
Ce qui est en revanche très intelligent c’est de saigner à blanc l’hôpital public quand il est trop tard, qu’il ne reste plus qu’à mettre le patient privé d’oxygène (hypoxie) en coma, lui injecter du curare provoquant la flaccidité musculaire permettant l’intubation et, de temps en temps, le retourner comme un rôti. Ça peut durer plus de 2 mois. Létalité : 40% minimum. Séquelles multiples et parfois définitives : lésions pulmonaires, cardiaques, neurologiques et psychiques pouvant entrainer des handicaps à vie. Et la fierté technologique applaudit la prouesse ! L’hyperoxie (réoxygénation massive) déclenche alors une inflammation de tout l’organisme. Mais interdit d’user de corticoïdes : « Certains auteurs l’ont préconisé lors des phases tardives, mais il n’y a pas de données en dehors d’un rationnel basé sur une réponse pro-inflammatoire excessive invitant à moduler cette réponse. Certains auteurs sont contre car en période de pandémie virale l’administration de corticothérapie peut conduire à une réactivation virale résultant en une récidive de l’infection. » (SFAR, 7 avril 2020). Sic. Or, dans les soins néonataux de grands prématurés aux poumons immatures, on dose oxygène et corticoïdes (entre autres), pour éviter et Charybde (inflammation) et Scylla (hypoxie).

Aller voir du côté des bébés ? Le cloisonnement des Savoirs n’en veut rien savoir. Et voilà que trois mois plus tard un corticoïde entre dans la réa Covid après un essai anglais “randomisé” (= on a laissé sans soin la moitié des malades). L’OMS déclare y voir, sans rire, une « percée scientifique » – à la faveur d’un nom encore bien tordu pour que nul n’y comprenne rien.

La doctrine est de confiner en ingurgitant du Doliprane, destructeur pour le foie et d’attendre. Attendre l’aggravation de la Covid, l’apparition du symptôme fatal de l’hypoxie pour infliger au malade, à ce moment-là et en plus du curare, des sédatifs, des corticoïdes et de l’oxygène, l’antiviral de l’Ebola à un coût exorbitant (2000€) et aux effets à terme inconnus dans de telles interactions. Comment qualifier une société qui ne sait que confiner les victimes d’une pandémie et attendre les agonies pour les “traiter” par des comas forcés ? Faut il faire un dessin ? Une croix gammée, ça parle ?

En attendant, Gilead aura flambé en Bourse, et ses actionnaires dansé sur le lit des morts.
Lucre et colonialisme, même malfaisance. Sous l’alibi du logarithme administratif on dira après : « on ne savait pas », « on a obéi », comme à Nuremberg. Il suffit d’ouvrir les yeux : les pays “développés” connaissant la plus forte mortalité ont tous été colonisateurs (France, Espagne, Angleterre, Italie, Belgique, Afrique du Sud…), ou sont des puissances autoritaires (Usa,

Brésil…) alors que les autres (entre autres toutes les nations ayant élu des femmes à la tête de l’État) conduisent des politiques plus modestes mais moins meurtrières. CQFD.

Sources :

HCQ = Hydroxychloroquine AZM = Azithromycine

Coronaviridae: https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronaviridae#Taxonomie

Biofilms:

https://www.lesechos.fr/2010/01/les-virus-forment-des-colonies-416242
https://www .ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3962273/
https://www .medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2010/07/medsci2010266- 7p571/medsci2010266-7p571.html

SFAR: Sté Française d’Anesthésie Réanimation 7 avril 2020

IHU Méditerranée infections:

https://www .mediterranee-infection.com/tout-sur-le-coronavirus/

Pr. Christian Perronne, Y a-t-l des erreurs qu’ils n’ont pas commises? (Albin Michel 2020)

Symptôme hypoxique:

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www .nytimes.com/2020/04/20/opi nion/coronavirus-testing-pneumonia.html&prev=search

Afrique (pour l’instant l’Afrique résiste mieux que le reste du monde – sauf l’Afrique du Sud)

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/29/diffusion-plus-lente-mortalite-bien-plus-faible- en-afrique-le-coronavirus-joue-sa-propre-partition_6044575_3212.html


Une réflexion sur “Covid: confiner et ne soigner que l’agonie

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