« France is a start-up nation »


 13 FEVRIER 2020

——Jean Casanova

Mer du Nord. 3020 de l’ère conventionnelle EC

——–3020. Au Nord-Ouest de la Péninsule Eurasiatique, à la latitude de l’ancienne Manche, des plongeurs sous-marins et des bathyscaphes viennent de retrouver, par 200 m de profondeur les vestiges de l’ancienne cité de Lutecia.

Lutecia maintenant sous les flots depuis près de 500 ans, après la grande montée des eaux contemporaine du réchauffement climatique des premiers siècles du 3° millénaire.

Découverte, étonnement et perplexité, dans un ancien temple englouti, baptisé Elyséy, de plusieurs minuscules tablettes numériques protégées des eaux par leur emballage dans de petits sacs plastiques et dont l’étude a été confiée à des paléoanthropologues, tels ceux qui, il y a plus de 1000 ans, avaient su, à l’examen d’anciennes peintures rupestres à Lascaux et Altamira, faire parler d’antiques civilisations remontant à 30 000 ans avant notre ère.

Peintures rupestres de Lascaux

La tâche est immense pour nos hommes de science, mais nous ne désespérons pas, grâce à l’aide des dernières techniques de datation, de les voir élucider nombre de ces inscriptions retrouvées sur ces minuscules tablettes.

L’une d’elles a fait l’objet d’un décryptage poussé quant à ses origines, sa signification et les hypothèses anthropologiques qu’elle soulève : « France is a start-up nation »

——–En bas de l’inscription, figurait le signe EM, non pas chiffre romain, mais probable signature d’un ancien chef de guerre, dont les historiens spécialistes de la période connaissaient déjà le rôle important qu’il avait joué, à l’époque, dans la lutte contre ce fléau de la Mythologie libérale, le Coût du Travail et de la Retraite.

D’après certains anthropologues, ce document pourrait être un des marqueurs authentiques d’un phénomène mystérieux à propos duquel la glose scientifique est loin d’être close.

Le Pr Godesberg de l’Institut Max-Planck de Leipzig

——–À toutes fins utiles, nous sommes allés à la rencontre, à l’Institut Max-Planck de Leipzig, du Pr Hans-Christopher Godesberg, directeur du Département d’Anthropologie évolutionnaire, où, au tournant des années 2000 EC, avait été vérifiée l’hypothèse jusque-là insoupçonnée d’une hybridation possible entre deux espèces humaines du Paléolithique, Néandertaliens et Homo sapiens.

Homo Neandertalis

—-Hypothèse insoupçonnée, car jusqu’alors prévalait la thèse de deux populations humaines, Néandertaliens et Homo sapiens, descendantes toutes deux d’un ancêtre certes commun il y a 500 000 ans, Homo Erectus, mais occupant des sites différents de l’Eurasie, et en relative compétition pour l’occupation de ces immenses étendues, ne se mélangeant jamais.

Chacune poursuivant son évolution propre, les derniers Néandertaliens ayant disparu il y a environ 30 000 ans, dans des circonstances d’ailleurs mal précisées.

Fervent défenseur de la thèse de l’hybridation possible et probable entre ces deux populations, thèse vérifiée par ses travaux sur leur génome, le Pr Godesberg travaille  à présent sur l’hypothèse, déjà pour lui maintenant solidement étayée, d’un nouvel exemple d’hybridation entre deux anciennes espèces, toutes deux descendues  d’un ancêtre commun, Homo, les espèces Homo Umpesis ou Republicanus et Homo Socialistus Liberalis, dont il avait toujours été soutenu jusqu’à maintenant, l’absence de consanguinité et la féroce compétition qu’elles se livraient pour le partage des prébendes électorales.

——–Et c’est là, chers lecteurs que se révèle ce qui fait le chercheur, la sérendipité, cette capacité, cet art de faire une découverte. Le Pr Godesberg en était doté au plus haut point. Esprit toujours ouvert, attentif au moindre événement et, plus que par sa culture érudite, par une intuition aiguisée, il entrevoyait immédiatement l’articulation possible entre le connu et cet élément nouveau.

La banale tablette en ancien langage angle approximatif « France is a start-up nation » que d’aucuns destinaient à un bureau des objets perdus ou à l’arrière-boutique d’un fripier-brocanteur, recueillie par les soins du Pr Godesberg fait l’objet depuis plusieurs mois d’un gigantesque travail d’investigation mobilisant géologues, archéologues, anthropologues, ethnologues, linguistes et historiens à partir d’une hypothèse bouleversante et radicale.

—-L’hybridation entre Homo Umpesis et Homo Socialistus Liberalis a eu lieu et nous en détenons un marqueur. Deux espèces que l’on croyait condamnées à la confrontation permanente ont pu s’hybrider dans un processus évolutionnaire.

Les scientifiques essaient maintenant de configurer les circonstances, les lieux et les aboutissants de ce phénomène resté insoupçonné jusqu’à aujourd’hui : Homo Umpesis et Homo Socialistus Liberalis ont eu un descendant commun, Homo Macronensis.

—-Comment et à quelle période géologique un tel phénomène aurait-il pu se produire ?

La dorsale médio-atlantique

——–Cela ne fait plus de doute aujourd’hui : aux environs de 2000 EC, dans le contexte de grands mouvements tectoniques combinant des effondrements telluriques au niveau de la dorsale ouralienne de l’aire Eurasienne et des éruptions volcaniques de grande ampleur dans la zone Atlantique (éruptions du Reaganoronald et, au large de l’ancienne Islande, du Thatcheromaguy).

——À cette période, confrontées aux importants bouleversements climatiques, les deux espèces auraient adopté pour survivre des modes de vie et occupé des niches écologiques favorisant leur hybridation : cohabitation dans les beaux quartiers, fréquentations communes des grandes écoles commerciales, recherche disputée des mêmes partenaires sexuelles dans les savanes bancaires et médiatiques…

Recherche de partenaires sexuelles dans les savanes bancaires.

—-Nos anthropologues sont formels. Dans ce contexte de bouleversements tectoniques, la mise en commun de niches écologiques, sexuelles et prébendières ne pouvait qu’aboutir à l’apparition d’hybrides. Nous sommes là dans la vérification des célèbres thèses de Darwin qui, comme vous le voyez, n’ont pas pris une ride.

Autre affirmation scientifique : ces hybrides Macronensis sont féconds et vont très probablement développer leurs aptitudes pour supplanter les deux anciennes espèces.

À notre question naïve de profane, d’une survie ou d’une possible résurgence des espèces initiales Homo Socialistus Liberalis et Homo Umpesis, le Pr Godesberg a répondu de façon claire et catégorique : l’Évolution ne remonte pas le temps ; Homo Socialistus et Homo Umpesis ont évolué en Homo Macronensis, c’est la dénomination scientifique qu’il a bien voulu donner à ce nouvel hybride, et cette évolution est irréversible. Même si, au cours de l’évolution ultérieure, Macronensis a pu présenter de nombreux traits communs avec Umpesis, a précisé le Pr Godesberg.

——–Conclusion certes définitive, l’irréversibilité de l’évolution, mais le Pr Godesberg n’a pas écarté la possibilité que les rameaux originels puissent malgré tout perdurer sous des formes chétives à l’occasion de scrutins locaux et mineurs, tels que municipaux.

 

 

 

 


Une réflexion sur “« France is a start-up nation »

Répondre à genek Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.